Si vous possédez un téléviseur connecté, un ordinateur ou même une boîte IPTV, vous vous êtes probablement déjà demandé comment améliorer votre confort d’écriture. Bien sûr que je parle du clavier. Avez-vous déjà pensé à vous équiper d’un clavier répondant à tous ces critères : mobilité, multisupport compatible et dispositif tactile ? J’ai été séduit par le clavier Logitech K400 Plus et je vous donne mes impressions.
Contenu de la boîte
Ouvrir la boîte du K400 Plus, c’est aller droit au but : sur fond vert, une grande photo, le nom en lettres nettes, et au dos, toutes les informations utiles. À l’intérieur, l’ensemble est prêt à l’emploi : vous y trouvez le clavier, un petit dongle USB pour la connexion sans fil, une paire de piles déjà en place et une notice brève. Mettre les piles, insérer le dongle, pousser l’interrupteur : tout fonctionne sans attente ni installation complexe.
Fiche technique
Le K400 Plus table sur la praticité sans fioritures. Pensé en version Azerty, il embarque un pavé tactile multipoint destiné à centraliser le pilotage des différents appareils du salon ou du bureau, qu’il s’agisse d’une Smart TV, d’un PC ou d’un boîtier Android. Grâce au récepteur Unifying en 2,4 GHz, branché sur n’importe quel port USB2.0, on bénéficie d’une portée jusqu’à 10 mètres.
Plutôt compact et léger, ce clavier cache une vraie durabilité : Logitech vise les 5 millions de frappes. Il s’associe à Windows 7 et versions ultérieures, Android 5.0 ou supérieur, et Chrome OS. Ses dimensions : 354,3 x 139,9 x 23 mm pour 350 g, tandis que le pavé tactile occupe 3,5 pouces, soit 14,4 x 18,7 x 6,1 mm pour 1,8 g.
Présentation
Fait intégralement de plastique, le K400 Plus mise tout sur la mobilité. L’ensemble pèse peu et se manipule facilement, sur les genoux ou en déplacement. Forcément, le toucher ne rivalise pas avec des matériaux haut de gamme, mais le compromis est clair et fonctionne.
Le pavé tactile occupe le côté droit, flanqué de deux boutons pour remplacer les clics habituels d’une souris. La surface gère zoom et défilement sans réelle limite : on glisse, on scrolle, à l’instinct. Juste au-dessus, trois touches physiques gèrent le volume sonore, et, détail pratique, une touche en haut à gauche simule le clic gauche sans avoir à étirer la main.
Les touches, légèrement arrondies et de gabarit réduit comparé à un clavier de bureau, assurent néanmoins une saisie agréable. On tape dans un calme absolu, parfait pour une utilisation nocturne. L’absence de pavé numérique se fait vite compenser par les touches multimédias accessibles via la touche Fn, selon les besoins et réglages choisis.
Face cachée, le clavier repose sur quatre petits patins en caoutchouc, ce qui l’empêche de glisser où qu’on le pose. L’inclinaison est subtile, mais appréciable dès la première utilisation.
La trappe à piles, située au dos, s’ouvre simplement grâce à deux flèches. En bonus : un espace dédié pour ranger le minuscule dongle, de quoi limiter les risques de le perdre lors d’un transport.
À distance, le K400 Plus conjugue simplicité d’usage et flexibilité. Quelques réserves subsistent : la précision du pavé tactile aurait mérité d’être un peu plus fine pour le zoom ou le scroll, et l’absence de rétroéclairage se fait sentir dans une pièce assombrie. Pour ceux qui ont de grandes mains, il faudra un court temps d’adaptation.
Installation
Ici, pas de procédure alambiquée : placez les piles, connectez le dongle à un port USB, puis activez le bouton ON. Le clavier s’appaire aussitôt avec la machine choisie.
L’abandon du filaire grâce au récepteur Unifying simplifie la vie, surtout pour piloter un appareil à quelques mètres. Un bémol cependant : sur certains ultrabooks récents ou petits boîtiers, un port USB occupé peut parfois faire défaut, mais rien de vraiment bloquant dans le contexte d’usage principal du K400 Plus.
Le bouton vert signale clairement l’activation et garantit la détection immédiate.
Que vous travailliez depuis un bureau, étiez allongé sur un canapé ou rédigiez depuis votre lit, la réactivité est la même à chaque fois. Test pratique : le clavier a été branché successivement sur un PC Windows 10, avec une box Android 7 et une PS4. Sur PC, tout roule : toutes les touches répondent, l’Azerty est bien pris en charge. Sur la box IPTV, bascule forcée en Qwerty malgré les paramètres. Sur PS4, le clavier fonctionne, mais le pavé tactile demeure inactif, y compris dans le navigateur de la console. Pour PC ou IPTV, c’est validé, la promesse est tenue.
Application Logitech Options
Le clavier fonctionne sans logiciel dédié, mais ceux qui aiment personnaliser leur matériel apprécieront l’application Logitech Options, mise à disposition en complément pour ajuster les réglages à leur goût.
Grâce à cette interface, on personnalise les touches F1 à F12 : en fonction directe ou via la touche Fn, à la carte.
Autre possibilité : modifier le comportement du pavé tactile, selon ses besoins, en activant ou désactivant zoom, scroll ou clics gestuels.
En un clin d’œil, on contrôle l’état des piles ou la connexion. Ce petit coup d’œil rapide évite de se faire surprendre par une batterie vidée ou un problème de liaison.
On peut aussi chosir de désactiver certaines touches, ajuster la rapidité du curseur, paramétrer une alerte batterie, ou encore relier un nouvel appareil compatible.
L’autonomie
Difficile, en seulement quelques jours, de vérifier la promesse de longévité affichée. Pourtant, Logitech annonce une autonomie allant jusqu’à 18 mois avec une paire de piles AA, sur une base de deux heures d’utilisation quotidienne. Autant dire que l’on voit venir avant de songer à remplacer les batteries.
Prix et disponibilité
Le K400 Plus reste accessible, se trouve facilement dans le commerce, proposé en noir ou en blanc, avec une garantie de deux ans. Les tarifs varient selon le point de vente, oscillant généralement autour d’une quarantaine d’euros, parfois moins lors de promotions ponctuelles.
Entre installation expresse, confort d’utilisation à distance et compatibilité multiple, ce clavier s’impose simplement. Le Logitech K400 Plus n’attire pas les projecteurs sur lui, mais il a l’élégance de toujours répondre présent quand il s’agit de piloter son univers numérique sans contrainte. Un outil du quotidien que l’on adopte sans y penser, jusqu’à ce qu’on mesure combien il aurait manqué dans l’instant où il venait à disparaître.




